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DLC, DDM, DLUO … comment s’y retrouver avec ces acronymes ?
2 mentions sont à prendre en compte quand on sert des boissons.

Pour rappel :

  • Les dates de péremption sont déterminées et consignées sur les produits par les fabricants eux-mêmes à partir de tests de vieillissement prématuré en laboratoire.
  • Le règlement européen INCO de 2011 (règlement n°1169 du 25 octobre 2011) oblige tous les États membres à apposer une date sur leurs produits alimentaires sauf pour certains produits comme le sucre, les chewing-gum …

LA DLC

La DLC – Date Limite de Consommation – “à consommer jusqu’au” est un indicatif sanitaire donc impératif.
Consommer un produit ayant dépassé la DLC peut présenter des risques pour la santé. Cette date doit s’apposer sur des produits hautement périssables comme par exemple les produits frais de type yaourts, viandes découpées, charcuteries.


Ai-je le droit de vendre ou de servir un produit avec une DLC dépassée ?
En aucun cas ! Le commerçant n’a pas le droit de vendre ou de servir le produit dont la DLC est dépassée. La sanction peut être lourde.

LA DDM

– La DDM – Date de Durabilité Minimale (ex DLUO) – “à consommer de préférence avant le/fin” est une date indicative .
Il n’y a aucun risque pour la santé à consommer un produit ayant dépassé la DDM. A partir d’un certain temps de dépassement, les produits peuvent perdre leurs qualités organoleptiques. Exemple : des épices seront plus sèches et moins parfumées, un vin blanc par exemple subira une modification de sa couleur.
Rappel : Pendant la période du covid, les brasseurs et producteurs de soft ont fait analyser par des laboratoires indépendants les qualités de leurs produits dont la DDM était dépassée.
Résultat : la plupart des produits conservaient toutes leurs qualités organoleptiques pendant au moins 3 mois supplémentaires.


Ai-je le droit de vendre ou de servir un produit avec une DDM dépassée ?
Oui car le produit n’est en aucun cas périmé !
Le commerçant a non seulement le droit de vendre ou de servir mais surtout le devoir d’agir afin d’éviter le gaspillage alimentaire.
On vend, on offre, mais dans tous les cas, on ne jette pas 

DLC – DDM : Des chiffres qui comptent :

  • Chaque année, plus de 10 000 tonnes de denrées alimentaires consommables sont jetées, ce qui représente 16 milliards !
  • 20% du gaspillage alimentaire dans les foyers est légitimé par le dépassement des dates de péremption, dont parfois la DDM
  • Le dépassement des dates de péremption est responsable de la majorité du gaspillage dans la grande distribution

Contribution :

Milliet, Fournisseur Boissons aux professionnels parisiens revalorise depuis plusieurs années ses produits à DDM dépassée en travaillant avec Nous Anti-Gaspi, mais aussi à travers des dons à des associations locales ou encore en offrant ces boissons à ses collaborateurs.

Dernièrement, Milliet a décidé d’offrir des produits à DDM légèrement dépassée à ses clients bars et restaurants.

Un objectif simple : Sensibiliser les acteurs du bar et de la restauration, mais aussi les cavistes, à l’importance de mettre en place des actions anti-gaspillage.

Dons aux clients de MILLIET  

Chers clients Milliet, ne soyez pas étonnés si vous recevez un produit avec cette étiquette. C’est cadeau  !

Offrir plutôt que jeter

S’informer ou/et faire des dons :

https://agriculture.gouv.fr/lutte-contre-le-gaspillage-alimentaire
https://www.ecologie.gouv.fr/gaspillage-alimentaire-0
https://www.nousantigaspi.com

https://toogoodtogo.fr/fr/

Sidonie

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